Un Français sur cinq ne porte pas sa ceinture à l’arrière malgré les campagnes

Un Français sur cinq ne porte pas sa ceinture à l’arrière malgré les campagnes

Une étude de l’IFOP, réalisée pour Volvo, révèle qu’un peu plus d’un Français sur cinq ne boucle pas sa ceinture à l’arrière de son véhicule.

Une pratique encore répandue malgré les campagnes de sensibilisation

Jusqu’en 1990, le port de la ceinture à l’arrière n’était pas obligatoire en France. Ce n’est qu’à cette date qu’il est devenu systématique, grâce à de nombreuses campagnes de communication visant à sensibiliser le public aux dangers de ne pas la porter. Aujourd’hui, 96 % des Français affirment que boucler leur ceinture à l’avant est devenu un geste automatique. Selon plusieurs études, le port de la ceinture permet de sauver environ 200 vies chaque année en France. Il divise aussi par deux le risque de décès en cas d’accident.

Une invention qui a révolutionné la sécurité routière

La ceinture de sécurité à trois points a été inventée par l’ingénieur suédois Nils Bohlin, recruté par Volvo en 1958. Ancien aéronautique, il travaillait sur des dispositifs de sécurité pour avions, notamment des sièges éjectables. Chez Volvo, il a adapté ses travaux aux véhicules, créant un système qui a été rapidement adopté par l’industrie automobile. La ceinture de Bohlin est désormais une norme essentielle dans la sécurité des voitures modernes.

Des comportements encore risqués à l’arrière

Malgré la généralisation du port de la ceinture à l’avant, l’étude montre que 21 % des Français n’attache pas toujours leur ceinture lorsqu’ils sont passagers à l’arrière. De plus, 24 % ne la portent pas systématiquement dans un taxi ou un VTC. Pourtant, en cas d’accident, même à basse vitesse, le risque de blessures graves reste élevé. Lors d’un choc à 30 km/h, une personne non attachée peut être projetée contre le pare-brise ou éjectée du véhicule.

Une perception du danger variable selon l’âge

Les Français considèrent à 83 % qu’un trajet court peut être aussi dangereux sans ceinture qu’un trajet long. Cependant, cette perception diminue chez les jeunes de 18 à 24 ans, où seulement 71 % jugent un trajet court aussi risqué. Or, ce groupe d’âge est celui qui subit le plus lourd tribut lors des accidents de la route.

Auto Pour Vous

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *