Un Motard de 68 ans flashé à 170 km/h

Un Motard de 68 ans flashé à 170 km/h

Un motard de 68 ans flashé à 170 km/h pour un retard médical

Un cas d’excès de vitesse exceptionnel a retenu l’attention des autorités en Isère. Un motard de plus de 60 ans a été contrôlé à 170 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Lors du contrôle, il a expliqué qu’il était en retard pour un rendez-vous médical. Cet épisode soulève des questions sur la légitimité des excuses avancées lors d’infractions routières. Entre urgence réelle, responsabilité individuelle et danger pour autrui, cette affaire met en lumière les dilemmes rencontrés par les forces de l’ordre et la justice au quotidien.

Un contrôle spectaculaire sur la route nationale de l’Isère

Une vitesse hors norme

Le vendredi 16 janvier 2026, les gendarmes de l’Isère ont intercepté un motard circulant à une vitesse effarante. Sur une route nationale reliant Chanas à Salaise-sur-Sanne, un radar a enregistré 167 km/h alors que la limite était de 80 km/h. Ce dépassement de plus du double la vitesse autorisée a suscité surprise et inquiétude, surtout en pleine journée sur une route fréquentée. La situation a rapidement mobilisé les forces de l’ordre.

Le conducteur et sa justification

Le pilote de la moto, âgé de 68 ans, n’était pas un jeune conducteur impulsif. Lors de l’interpellation, il a expliqué qu’il se rendait à un rendez-vous médical et qu’il était en retard. Sa justification contraste avec la gravité de l’infraction. Bien que l’urgence médicale puisse parfois susciter de la compréhension, elle ne peut justifier une conduite dangereuse. Les gendarmes sont restés inflexibles face à cet argument.

Les sanctions immédiates

Après avoir appliqué la marge technique du radar, la vitesse retenue était de 158 km/h, ce qui constitue un délit. La moto a été immédiatement saisie et placée en fourrière. L’homme a reçu une amende importante, un retrait de permis et des poursuites judiciaires. De telles infractions peuvent aussi conduire à une peine de prison. La sévérité des sanctions reflète la politique de tolérance zéro face aux grands excès de vitesse.

Une série d’infractions qui relance la question de la sécurité routière

Deux autres excès le même jour

Selon le journal Midi Libre, cet incident n’était pas isolé. Le même jour, les gendarmes ont contrôlé deux autres conducteurs en infraction majeure. Un motard de 58 ans a été flashé à 140 km/h au lieu de 80, avec une vitesse retenue de 133 km/h. Plus tard, un automobiliste dans la trentaine a été arrêté à 140 km/h dans une zone limitée à 50 km/h, à bord d’un SUV Mercedes sur la commune de Jarcieu.

Les excuses souvent jugées peu crédibles

Les raisons invoquées par ces conducteurs n’ont pas convaincu les forces de l’ordre. L’automobiliste a expliqué qu’il était pressé de récupérer sa fille chez la nourrice. Ce type d’argument est fréquemment utilisé lors des contrôles, tout comme les rendez-vous médicaux ou professionnels. Cependant, ces excuses ne justifient pas le danger créé sur la route. Les gendarmes ont saisi le véhicule et rappellent que la responsabilité individuelle doit toujours primer. La précipitation ne donne pas le droit de transformer la route en circuit.

Le rôle crucial de la vitesse dans la sécurité routière

Ces incidents illustrent une réalité persistante : la vitesse excessive reste l’un des principaux facteurs d’accidents graves en France. Malgré les campagnes de prévention et le durcissement des sanctions, certains conducteurs continuent de minimiser les risques. Les contrôles renforcés ont pour but de rappeler que la route est un espace partagé, où chaque décision compte. Qu’il s’agisse d’un retraité, d’un parent pressé ou d’un passionné de vitesse, personne n’est au-dessus des règles. L’urgence personnelle ne doit jamais justifier de mettre en danger la vie d’autrui.

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