Vitesse folle à Marseille : Une Mercedes flashée à 221 km/h
Un automobiliste a été flashé à une vitesse de 221 km/h sur la périphérique L2 de Marseille, alors que la limite autorisée est de 70 km/h. Cet incident s’est produit dans la nuit de lundi à mardi dernier.
La police a confirmé que la Mercedes-AMG A45 a été interceptée après cette infraction. La voiture a été mise en fourrière et le permis de conduire du conducteur a été immédiatement suspendu. Aucun autre détail concernant l’identité du conducteur n’a été communiqué par la préfecture.
Les circonstances de l’incident
Les faits ont eu lieu sur la L2, une grande rocade qui relie plusieurs autoroutes du nord et de l’est de Marseille. Cette voie comporte deux à trois voies dans chaque sens, avec un revêtement lisse. La nuit, le trafic est peu dense, ce qui peut donner l’impression d’être sur une autoroute rapide. Cependant, la L2 passe notamment par un tunnel avec des virages limitant la visibilité, et la vitesse est strictement limitée à 70 km/h. Des radars fixes sont présents pour contrôler la vitesse.
C’est dans ce contexte que la voiture a été flashée à 221 km/h, soit plus de trois fois la vitesse autorisée. La différence est de +151 km/h. Ce type d’écart rappelle les tentatives de dépassement de 200 km/h qui avaient été observées dans le passé, notamment par le pilote Jean-Pierre Malcher sur le périphérique parisien dans les années 1980, mais ces cas restent exceptionnels et encadrés.
Les sanctions encourues
Les forces de l’ordre ont procédé à l’interception de la Mercedes-AMG A45. Le véhicule a été mis en fourrière et le permis de conduire a été suspendu sur-le-champ. Depuis fin décembre 2025, en France, un excès de vitesse égal ou supérieur à 50 km/h constitue un délit, et non plus une simple contravention.
Concrètement, cela peut entraîner un retrait de 6 points sur le permis, une amende pouvant atteindre 3 750 €, une suspension du permis pouvant aller jusqu’à 3 ans, ainsi que la confiscation du véhicule. La justice peut également ordonner un stage de sensibilisation à la sécurité routière.
Ce cas marseillais, avec une vitesse mesurée à 221 km/h en zone urbaine et en tunnel, devrait faire l’objet d’un examen par la justice. La L2 reste plus que jamais sous surveillance, avec une vigilance accrue des forces de l’ordre et des radars automatiques.
