Ces voitures perdent 50 % de leur valeur en 5 ans découvrez lesquelles

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Les véhicules qui perdent le plus de valeur en 5 ans

Une étude réalisée par la société carVertical, spécialisée dans les données automobiles, révèle que certains modèles de voitures se déprécient rapidement. En seulement cinq ans, certains véhicules peuvent perdre plus de la moitié de leur prix d’achat.

Les modèles les plus dévalués en France

Selon cette étude, la Renault Zoé arrive en tête du classement avec une perte moyenne de 62,8 % de sa valeur en cinq ans. Elle est suivie de près par la Nissan Leaf (-62,2 %), la Volkswagen ID.3 (-58,1 %), l’Audi e-tron (-56,7 %) et la Tesla Model 3 (-56,2 %). La dépréciation est principalement due aux progrès rapides dans la technologie des batteries, qui rendent les modèles plus anciens moins attractifs pour l’occasion.

Une tendance plus marquée en Europe

Au niveau européen, la situation est encore plus critique pour certains véhicules de luxe. Le Jaguar I-Pace perd environ 73,1 % de sa valeur en cinq ans, tandis que le Range Rover affiche une dépréciation de 70,1 %. La Nissan Leaf, l’Audi e-tron et la Jaguar XF connaissent également des pertes importantes, supérieures à 59 %.

Les raisons de cette dépréciation

Les véhicules électriques et haut de gamme concentrent la majorité de cette dévaluation. Leur prix d’achat élevé, combiné à des coûts d’entretien souvent importants, dissuade certains acheteurs d’occasion. Par ailleurs, la rapidité des avancées technologiques et l’attrait décroissant pour les anciens modèles jouent un rôle majeur dans cette tendance.

Les modèles généralistes mieux préservés

À l’inverse, certains véhicules de marques plus accessibles perdent moins de valeur. En France, l’Opel Insignia, par exemple, voit sa valeur diminuer de 53,6 % en cinq ans. La Hyundai Ioniq (-53,9 %), la BMW Série 7 (-54,1 %), la BMW i3 (-54,5 %) et la Ford Mondeo (-54,8 %) sont également moins dévalués.

Il est important de noter que, même parmi les « bons élèves », la dépréciation dépasse souvent la moitié du prix d’achat initial. Les modèles généralistes ont tendance à mieux résister, notamment grâce à des prix plus abordables, des coûts d’entretien plus faibles et une demande d’occasion plus stable.

Une évolution du marché à surveiller

Ces chiffres, basés sur des véhicules produits en 2020 et analysés jusqu’à fin 2025, illustrent un marché en pleine mutation. Avec les progrès continus dans la technologie des batteries et l’offre d’occasion électrique qui s’étoffe, il est probable que ces écarts de valeur continueront d’évoluer.

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