Un Avocat penaliste Flashé à Toute Vitesse : Son Passé Troublant Révélé

Un Avocat penaliste Flashé à Toute Vitesse : Son Passé Troublant Révélé

Un avocat lourdement sanctionné pour excès de vitesse

Un avocat pénaliste parisien a été intercepté après avoir dépassé la limite de vitesse au volant d’une Citroën DS de location. L’incident a révélé un passé routier chargé et inquiétant.

Les faits remontent au 26 mai 2025

Ce jour-là, vers 16h30, des gendarmes effectuent un contrôle de vitesse sur la RN7, près de Neulise. Cette route nationale, qui traverse la Loire, est limitée à 110 km/h sur ce tronçon. Lors du contrôle, un véhicule attire leur attention : une Citroën DS louée. La voiture est mesurée à 169 km/h, mais après application de la marge technique, la vitesse retenue est de 160 km/h. C’est près de 50 km/h au-dessus de la limite autorisée.

La Citroën DS, symbole de l’automobile française, est réputée pour son confort et sa stabilité routière. Cependant, elle n’a pas été conçue pour rouler à très grande vitesse. Le modèle précis n’a pas été précisé, mais le conducteur roulait clairement bien au-delà de la limite, ce qui constitue un excès de vitesse évident.

Le conducteur n’a pas pu présenter son permis lors du contrôle. © SHUTTERSTOCK

Un permis non présenté et un passif routier lourd

Lors de l’interpellation, l’homme a reconnu les faits. Il expliquait se rendre à une audience au centre de détention de Roanne, où il devait exercer en tant qu’avocat pénaliste. Cependant, il n’a pas été en mesure de présenter un permis valide. Il évoque un problème administratif lié à une suspension ancienne. Ce justificatif a rapidement semblé incohérent avec son statut professionnel.

Un historique d’infractions préoccupant

Le procès s’est tenu le mardi 20 janvier 2026. À la barre, l’avocat était défendu par Me Ahmed Naoui, qui a tenté de plaider la négligence administrative. Selon lui, son client aurait tardé à faire les démarches pour récupérer un permis suspendu en 2019, suite à une infraction pour usage du téléphone au volant.

Cependant, cette défense a été difficile à convaincre. Le président du tribunal a dévoilé un passé judiciaire lourd : 109 infractions routières, principalement pour excès de vitesse. Parmi celles-ci, 18 ont été commises entre 2020 et 2025, période durant laquelle le permis du conducteur était déjà suspendu ou invalidé.

La récidive est donc évidente. En conséquence, le tribunal a condamné l’avocat à une amende de 3 500 euros et à une interdiction de délivrance de permis de six mois.

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