Le leasing social revient en 2026 : une révolution pour l’accès à la voiture électrique
Le calendrier du retour du leasing social en 2026
Le leasing social, dispositif destiné à favoriser l’accès à la voiture électrique pour les ménages modestes, doit revenir en 2026. Mais la date précise de son lancement reste encore à confirmer. Selon les premières informations, le gouvernement prévoit une ouverture dès le mois de juin 2026.
Ce retour intervient dans un contexte économique et écologique particulier. Malgré la grogne liée à la hausse des prix du carburant, l’exécutif privilégie une stratégie axée sur la transition énergétique. Lors d’un discours télévisé, le ministre Sébastien Lecornu a confirmé la relance du dispositif, affirmant vouloir transformer chaque crise en opportunité. En 2024, le leasing social avait permis de mettre environ 100 000 voitures électriques sur la route, un chiffre qui pourrait doubler en 2026 avec l’objectif de 100 000 nouveaux véhicules éligibles.
Les enjeux et la stratégie du gouvernement
Le calendrier fixé par le gouvernement vise à répondre rapidement aux besoins de mobilité, notamment pour les actifs dépendants de leur véhicule. La période estivale est également ciblée pour capter une demande soutenue. Toutefois, ce choix pourrait exercer une pression supplémentaire sur les réseaux de distribution, déjà sollicités lors des éditions précédentes.
Une date encore incertaine
Malgré cette annonce, plusieurs détails restent à préciser. La date exacte du retour du leasing social n’est pas encore fixée. Les modalités précises de son déploiement seront probablement communiquées dans les prochaines semaines. Il est envisagé que deux formes de dispositifs coexistent cette année : une version reprenant les critères initiaux, notamment pour les ménages à faibles revenus, et une autre destinée aux « gros rouleurs » avec une enveloppe spécifique de 50 000 dossiers.
Cette dernière cible principalement les personnes effectuant de longs trajets professionnels. Elle vise à élargir l’accès au dispositif à des profils jusqu’ici moins concernés, en tenant compte des réalités économiques et professionnelles. Les conditions d’éligibilité devraient rester proches de celles appliquées en 2025, notamment pour les résidents en France avec un revenu fiscal inférieur à 16 300 euros, et pour les conducteurs parcourant plus de 8 000 kilomètres par an, avec une distance domicile-travail supérieure à 15 kilomètres. Ces seuils pourraient toutefois être ajustés cette année.
