Les cartes routières résistent encore face au GPS

Les cartes routières résistent encore face au GPS

Les cartes routières résistent encore face au GPS

Alors que les vacances d’été débutent ce vendredi 3 juillet, de nombreux Français se préparent à prendre la route. Le GPS est devenu un outil incontournable pour la plupart des automobilistes, facilitant la navigation et la gestion des itinéraires. Pourtant, les cartes routières papier, autrefois essentielles, ont encore leur place dans les véhicules.

Un conducteur confie : « Je prenais les cartes pour voyager dans les années 1990. Maintenant, ça y est, c’est fini. » Cependant, malgré la popularité des GPS et des applications comme Waze, les cartes papier n’ont pas complètement disparu. Elles restent une solution de secours ou un outil complémentaire pour certains voyageurs.

Les GPS sont très pratiques pour obtenir des précisions sur la durée du trajet, anticiper les bouchons ou choisir des itinéraires alternatifs. Mais ils présentent aussi des limites : problèmes de mise à jour, bugs ou difficultés de réception du réseau peuvent survenir. C’est pourquoi certains automobilistes préfèrent garder une carte routière dans leur boîte à gants. Un conducteur témoigne : « J’utilise un GPS et une carte routière, parce que le GPS se trompe parfois. »

Qui achète encore des cartes routières ?

Malgré leur aspect un peu désuet, les cartes routières ont encore des clients fidèles. Pour un libraire spécialisé, elles restent utiles. Il explique : « Il y a toute une palette de choix quand on a un document ouvert, généraliste, que le smartphone ne peut pas offrir. »

La carte papier offre une vue d’ensemble de l’itinéraire et permet de découvrir de petites routes ou des chemins moins fréquentés. Elle constitue ainsi une aide complémentaire pratique pour les voyageurs avertis.

Les ventes de cartes Michelin ont fortement diminué. Elles sont passées de 20 millions de cartes à la fin du XXe siècle à seulement 1,5 à 2 millions par an dans le monde. Selon une enquête Michelin réalisée en 2024, les principaux acheteurs de ces cartes sont des personnes actives, dont plus de la moitié ont entre 35 et 64 ans. Un tiers des acheteurs ont entre 18 et 34 ans.

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