BYD pourrait ouvrir une usine en France et révolutionner le marché électrique
BYD envisagerait une usine en France
Alors qu’elle s’apprête à ouvrir une première usine en Europe, en Hongrie, BYD, le constructeur chinois de véhicules électriques, réfléchit déjà à une nouvelle étape. Face à une demande croissante pour ses modèles, la marque pourrait bientôt produire en France.
Une expansion en Europe en cours
BYD a récemment annoncé la création d’une usine en Hongrie, qui doit commencer sa production dans les semaines à venir. Initialement, la Turquie était candidate pour accueillir cette implantation, mais c’est finalement en Hongrie que le géant chinois a choisi de s’établir.
Une seconde usine envisagée
Cette nouvelle usine ne suffira pas à répondre à la demande. BYD travaille déjà sur un second site de production en Europe. Contrairement à d’autres constructeurs qui optent pour des partenariats ou des coentreprises, BYD privilégie l’utilisation de chaînes d’assemblage existantes, afin de lancer la production rapidement et garder le contrôle de ses opérations.
Les pays en lice
Selon plusieurs sources, le choix se concentre désormais sur deux pays : l’Espagne et la France. Les discussions sont avancées, mais aucune décision n’a encore été officielle. La France pourrait donc accueillir une usine de production pour certains modèles de la marque.
Quels modèles pourraient être produits en France ?
Plusieurs véhicules pourraient bénéficier d’une production locale. Parmi eux, la nouvelle Dolphin G, récemment lancée sur le marché français, ainsi que des modèles plus grands comme les BYD Atto 2 et Atto 3 Evo. La marque premium Denza, récemment arrivée en France, pourrait également être concernée. Une fabrication en France permettrait à ces modèles de mieux s’implanter sur le marché local.
Un contexte favorable à la production locale
La France possède plusieurs usines automobiles, notamment celles de Stellantis (Rennes, Poissy, Sochaux) et de Renault (Douai, Batilly). Dans ce contexte, une usine BYD en France pourrait renforcer la compétitivité de la marque sur le territoire.
Si les négociations se concrétisent, des annonces officielles pourraient intervenir dans les prochains mois.
